Élèves à besoins éducatifs particuliers

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Où s'adresser pour obtenir des informations sur le handicap ?
  • Aide-Handicap-Ecole

Des repères rapides, des aides concrètes et efficaces pour les familles

Un numéro Azur

Aide Handicap École

0 810 55 55 00

(communication facturée au tarif d'un appel local)

Du lundi au vendredi, de 9 heures à 17 heures

Une adresse électronique :

aidehandicapecole@education.gouv.fr

  • Contacts au rectorat

Bureau de l'Adaptation Scolaire et de la Scolarisation des élèves en situation de handicap - A.S.H. (SMIS-A.S.H.) :

7 rue Pierre Lescot, bâtiment C

78017 Versailles cedex

Tel : 01 30 83 41 17

Fax : 01 30 83 46 64

Courriel : secrétariat chargé du handicap

Conseillère technique A.S.H. du recteur :

Florence Janssens

Tél : 01 30 83 41 17

Courriel : Florence Janssens

Plateforme Jeune Emploi Handicap (insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap :

jeune.handi.emploi@ac-versailles.fr

01 30 83 40 45

  • Contacts pour les élèves à besoins éducatifs particuliers, dans les directions départementales

DSDEN 78 ;

DSDEN 91 ;

DSDEN 92 ;

DSDEN 95.

Scolarisation des élèves en situation de handicap

Scolarisation des élèves en situation de handicap

Répondre aux besoins éducatifs particuliers des élèves : quel plan pour qui ? (P.A.I., P.P.S., P.A.P. et P.P.R.E.)

(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

Télécharger la brochure.

Démarches à entreprendre pour la scolarisation d'un élève en situation de handicap

Selon la loi :

« Constitue un handicap, toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société, subie dans son environnement par une personne en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive, d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de la santé invalidant. »

La loi 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, pose le principe d'un droit à l'éducation dispensée prioritairement dans l'école ou l'établissement scolaire le plus proche du domicile, où l'élève est inscrit, et qui constitue son établissement de référence.

Cependant, certaines situations rendent préférables la scolarisation dans une école ou un établissement scolaire plus adapté aux besoins spécifiques de l'élève (comportant par exemple une ULIS : Unité Localisée pour l'Inclusion Scolaire) ou dans un établissement médico-éducatif. Les conditions sont alors fixées par convention avec l'établissement de référence.

La continuité du parcours scolaire est assurée suivant différentes modalités, dans le cadre d'un Projet Personnalisé de Scolarisation (P.P.S.), qui constitue un élément du plan de compensation. Chaque enfant handicapé a droit a une évaluation de ses compétences, de ses besoins et des mesures mises en œuvre dans le cadre de ce parcours. Cette évaluation est réalisée par l'équipe pluridisciplinaire de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (M.D.P.H.).

Des équipes de suivi de la scolarisation assurent, au sein de l'école ou l'établissement, le suivi des décisions de la Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées (C.D.A.P.H.) de la M.D.P.H.

Dès l'âge de 3 ans, si leur famille en fait la demande, les enfants handicapés peuvent être scolarisés à l'école maternelle.

La famille de l'élève doit contacter la M.D.P.H. dont elle dépend, et qui a pour missions :

  • d'informer et d'accompagner les personnes handicapées et leur famille, dès l'annonce du handicap et tout au long de son évolution ;
  • de mettre en place et de gérer l'équipe qui va évaluer les besoins de l'élève, et proposer un plan personnalisé de compensation du handicap ;
  • d'organiser la Commission des Droits à l'Autonomie des Personnes Handicapées (C.D.A.P.H.) ;
  • de recevoir toutes les demandes de droits ou prestations qui relèvent de la compétence de la C.D.A. ;
  • d'organiser une mission de conciliation par des personnes qualifiées ;
  • d'assurer le suivi de la mise en œuvre des décisions prises ;
  • de coordonner des actions menées avec les dispositifs sanitaires et médico-sociaux ;
  • de désigner en son sein un référent pour l'insertion professionnelle ;
  • de mettre en place un numéro téléphonique pour les appels d'urgence et une équipe de veille pour les soins infirmiers.

Maisons Départementales des Personnes Handicapées d'Ile-de-France

Coordonnées et site internet ; moteur de recherche nationale des M.D.P.H.


Dans l'académie :

M.D.P.H. des Yvelines ;

M.D.P.H. de l'Essonne ;

M.D.P.H. des Hauts-de-Seine ;

M.D.P.H. du Val-d'Oise.

Dans les autres départements d'Ile-de-France :

M.D.P.H. de Paris ;

M.D.P.H. de Seine-et-Marne ;

M.D.P.H. de Seine-Saint-Denis ;

M.D.P.H. du Val-de-Marne.

Plus d'informations sur le site de la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie (C.N.S.A.).

Dispositifs de scolarisation des élèves en situation de handicap

Scolarisation individuelle ou collective (ULIS), établissements médico-sociaux, assistance pédagogique à domicile, enseignement à distance


Scolarisation individuelle

Pour un élève capable de suivre le rythme de la classe ainsi que les modalités classiques d'enseignement, on privilégiera une scolarisation individuelle dans une classe d'école maternelle, élémentaire, de collège ou de lycée. L'école ou l'établissement sera alors celui du secteur de l'élève.

Selon la nature et la gravité du handicap, la scolarisation peut se dérouler sans aucune aide particulière, ou faire l'objet d'aménagements lorsque les besoins de l'élève l'exigent. Le recours à l'accompagnement par un auxiliaire de vie scolaire et/ou à des matériels pédagogiques adaptés peut être nécessaire. Ils sont attribués sur décision de la C.D.A.P.H. (Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées).

Scolarisation dans un dispositif collectif

Si la loi privilégie la scolarisation individuelle dans l'école ou l'établissement du « quartier », le recours à un dispositif spécifique peut permettre une meilleure prise en compte des contraintes liées à l'état de santé ou à la déficience, et lorsqu'un soutien pédagogique particulier est nécessaire pour des apprentissages rendus difficiles par une lenteur ou une fatigabilité particulière.

Les Unités Localisées pour l'Inclusion Scolaire Ecoles  (ULIS Ecoles)

Dans les écoles maternelles ou élémentaires, les ULIS Ecoles scolarisent des enfants présentant un handicap mental, auditif, visuel ou moteur, selon le type de classe.

Les élèves reçoivent un enseignement adapté au sein de la ULIS Ecoles, et bénéficient, pour la majorité d'entre eux, de temps de scolarisation individuelle dans une autre classe de l'école.

Un auxiliaire de vie scolaire collectif (A.V.S.Co) assiste l'enseignant au sein de la classe.

Les Unités Localisées pour l'Inclusion Scolaire du second degré  (ULIS Collèges et lycées)

Il existe des ULIS en collège et en lycée. La décision d'orientation en ULIS est prise par la Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées de la M.D.P.H.

L'élève est inscrit dans la division correspondant à son Projet Personnalisé de Scolarisation (P.P.S.) et suit, pour une partie de son emploi du temps, un enseignement dispensé dans le cadre d'une Unité Localisée pour l'Inclusion Scolaire (ULIS).

Ce dispositif regroupe au maximum 10 élèves porteurs d'un même type de handicap. L'enseignement y est coordonné par un enseignant spécialisé du premier ou du second degré.

La scolarisation dans une ULIS permet aussi de faire bénéficier les élèves de bonnes conditions d'accompagnement éducatif ou thérapeutique, par la signature de conventions entre l'établissement scolaire d'accueil et des établissements ou services intervenant, si nécessaire, au sein même de l'établissement scolaire.

Liste des ULIS Collèges et lycées :

ULIS collèges 78 ;

ULIS collèges 91 ;

ULIS collèges 92 ;

ULIS collèges 95 ;

ULIS lycées de l'académie.

Voir aussi le site Eduscol.

Établissements médico-sociaux

Dans tous les cas où la situation de l'enfant ou de l'adolescent l'exige, c'est l'orientation vers un établissement médico-social qui constitue la solution permettant de lui offrir une prise en charge scolaire, éducative et thérapeutique adaptée.

Le parcours de formation d'un jeune handicapé au sein de ces établissements peut se dérouler à temps plein ou à temps partiel, et comporter diverses modalités de scolarisation.

Celles-ci s'inscrivent toujours dans le cadre du Projet Personnalisé de Scolarisation (P.P.S.) de l'élève.

Assistance Pédagogique à Domicile (APAD)

Lorsqu'un élève malade ou handicapé se trouve éloigné de son établissement scolaire (hospitalisation dans un établissement de santé, soins de suite et de réadaptation, soins à domicile), quel que soit son niveau de scolarité, la circulaire du 17 juillet 1998 a prévu la mise en place par l'Éducation nationale d'un dispositif : l'APAD. Il permet la poursuite des apprentissages en maintenant le lien avec l'établissement scolaire.

L'objectif n'est pas d'assurer l'intégralité de l'enseignement, mais de développer les compétences fondamentales qui permettent la poursuite du cursus scolaire.

Il est important de souligner que conserver des exigences scolaires, pour un élève malade, peut contribuer à l'amélioration de son état de santé.

Cette assistance peut être assurée par un enseignant volontaire de la classe, une association partenaire, un enseignant retraité...

Pour bénéficier de ce service, la famille doit s'adresser au service Aide handicap école de la Direction des Services Départementaux (anciennement Inspection Académique) dont elle dépend.

Voir aussi :

Une liste de contacts en Ile-de-France pour la continuité de la scolarité d'un élève éloigné de l'école pour raisons de santé.

Enseignement à distance

Le Centre National d'Enseignement à Distance (site du CNED) est un établissement public qui propose une formation scolaire et professionnelle à tous les élèves qui ne peuvent fréquenter un établissement d'enseignement. Les cursus scolaires qu'il propose sont adaptés. Un soutien pédagogique à domicile par un enseignant rémunéré par le CNED peut être proposé à l'élève.

L'inscription peut se faire à tout moment de l'année après avis de la C.D.A.P.H. ou du Directeur Académique des Services de l'Education Nationale (DASEN).

Services d'Education Spécialisée et de Soins à Domicile (SESSAD)


Présentation

Un SESSAD est un établissement ou une partie d'établissement du secteur médico-social, qui travaille au domicile du jeune.

Le domicile est le lieu où vit l'enfant, et où il exerce ordinairement ses activités. Mais si l'enfant est scolarisé, le SESSAD intervient de préférence à l'école, et peut aussi l'accompagner dans certaines activités (sport...).

Ce service a pour rôle :

  • de prendre en charge globalement l'enfant de 0 et 20 ans ;
  • d'apporter aides et conseils aux familles ;
  • de favoriser l'intégration scolaire et l'acquisition de l'autonomie.

Un enfant pris en charge par un SESSAD est inscrit comme les autres à l'école. Son statut est celui d'un écolier, d'un collégien ou d'un lycéen ordinaire.

Les interventions du SESSAD ne sont que d'ordre médical et para-médical. Un kinésithérapeute, un orthophoniste, un psychomotricien, un interprète en langue des signes, un éducateur spécialisé... peuvent ainsi se déplacer dans l'établissement scolaire pour prendre en charge directement le jeune.

Cela suppose un accord sur des objectifs communs. L'élaboration et la gestion d'un projet individuel engagent ainsi la responsabilité conjointe du représentant de l'Education Nationale (directeur d'école, ou chef d'établissement pour le secondaire) et le directeur du SESSAD.

Le partenariat sera officialisé par une convention définissant les modalités pratiques d'intervention et les responsabilités de chacun. Dans le second degré, cette convention sera soumise à l'approbation du Conseil d'Administration.

Différentes catégories de SESSAD

SESSAD : Services d'Education Spécialisée et de Soin à Domicile pour jeunes présentant des déficiences :

  • intellectuelles ;
  • motrices ;
  • multiples (polyhandicapés).

SSEFIS : Service de Soutien à l'Education Familiale et à l'Intégration Scolaire pour les jeunes déficients auditifs (après 3 ans).

SAAAIS (ou S.3.A.I.S.) : Service d'Aide à l'Acquisition de l'Autonomie et à l'Intégration Scolaire pour les jeunes déficients visuels.

SAFEP : Service d'Accompagnement Familial et d'Education Précoce pour les enfants déficients sensoriels (de 0 à 3 ans).

S.S.A.D. : Service de Soins et d'Aide à Domicile pour les enfants polyhandicapés.

On trouvera la liste des SESSAD selon leur secteur dans le Guide des établissements et des services pour enfants et adultes handicapés.

Parcours de formation et d'insertion professionnelle des élèves en situation de handicap

Projet Personnalisé de Scolarisation (P.P.S.), aménagement des examens et concours


Les modalités du parcours de formation des élèves en situation de handicap

Consulter la circulaire n° 2016-117 du 8-8-2016.

Analyse des besoins

GEVASCO (Guide d'évaluation des besoins)

A été élaboré conjointement par le Ministère de l'Education Nationale et la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie. Son objectif est de mettre en place des supports communs d'observation, d'évaluation et d'élaboration des réponses, qui puissent être utilisés par les MDPH, les services de l'éducation nationale, et leurs partenaires dans le cadre d'un processus harmonisé, exploitable sur tout le territoire national.

Cet outil de recueil de données permet de faire partager à tous les partenaires les éléments d'observation de l'élève en situation scolaire tant du point de vue de ses activités d'apprentissage, de sa mobilité, de sa sécurité, des actes essentiels de la vie quotidienne, ou encore de ses activités relationnelles et de sa vie sociale

Guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation - première demande (GEVA-Sco première demande)

Guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation - réexamen (GEVA-Sco réexamen)

Projet Personnalisé de Scolarisation

C'est à partir des besoins identifiés que l'équipe pluridisciplinaire de la M.D.P.H. (Maison Départementale des Personnes Handicapées) va élaborer le Projet Personnalisé de Scolarisation (P.P.S.) de l'élève handicapé, en tenant compte des souhaits de l'enfant ou de l'adolescent et de ses parents.

Le P.P.S. doit assurer la cohérence d'ensemble du parcours scolaire de l'élève handicapé. C'est sur la base de ce projet que la Commission des Droits et de l'Autonomie (C.D.A.) prend les décisions d'orientation.

La C.D.A. peut définir des mesures d'accompagnement :

  • intervention d'un SESSAD ;
  • attribution d'un Auxiliaire de Vie Scolaire (A.V.S.), en précisant la répartition hebdomadaire de ses interventions ;
  • attribution d'un matériel pédagogique adapté ;
  • aménagement du transport du domicile à l'établissement scolaire...

Le P.P.S. est signifié à l'établissement d'accueil qui doit le mettre en œuvre. Une équipe de suivi de la scolarisation est chargée d'accompagner la mise en œuvre du P.P.S., et de proposer à la C.D.A. toute modification souhaitée du P.P.S., en fonction des observations qu'elle aura pu faire sur le lieu de scolarisation.

L'équipe de suivi de la scolarisation est coordonnée par un enseignant référent. C'est un enseignant spécialisé, qui a comme mission de veiller à la continuité et à la cohérence du P.P.S. Il est l'interlocuteur privilégié de la famille et de toutes les parties prenantes du projet. Présent à toutes les étapes du parcours scolaire, il est compétent pour assurer le suivi des élèves scolarisés dans les établissements du premier et du second degré, ainsi que dans les établissements médico-sociaux. Il réunit les équipes de suivi de la scolarisation au moins une fois par an pour chacun des élèves dont il est le référent, et assure un lien permanent avec l'équipe pluridisciplinaire de la M.D.P.H.

Les enseignants référents sont sectorisés au sein de chaque département. La famille doit contacter l'établissement scolaire ou la Direction des Services Départementaux (D.S.D.E.N., anciennement Inspection Académique) pour savoir de quel référent son enfant dépend.

Le P.P.S. assure la cohérence d'ensemble du parcours scolaire de l'élève handicapé. C'est sur la base de ce projet que la C.D.A. prend les décisions d'orientation.

Schéma résumant le processus de scolarisation d'un élève handicapé.

Sont parus au Bulletin Officiel numéro 8 du 19 février 2015 :

Un modèle de P.P.S. ;

Les nomenclatures associées au P.P.S.

Pour en savoir plus sur le P.P.S., consultez le site du ministère.

Aménagement des parcours

Les Assistants de Vie Scolaire (A.V.S.) et les Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap (A.E.S.H.)

Les Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap (A.E.S.H.) / Auxiliaires de Vie Scolaire (A.V.S.) sont des personnels chargés de l'aide humaine aux élèves en situation de handicap.

Cette aide est attribuée uniquement par la C.D.A.P.H. et peut revêtir trois formes : l'aide individuelle, l'aide mutualisée et l'aide collective.

Les A.V.S. peuvent avoir deux statuts :

  • Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap (A.E.S.H., pour une durée maximale de six ans) ;
  • contrat aidé (Contrat unique d'insertion (C.U.I.), pour une durée maximale de deux ans).

Les A.E.S.H. peuvent, au terme de six années de contrat, être recrutés en C.D.I.

L'aide individuelle est attribuée exclusivement à un élève pour une quotité horaire déterminée, lorsqu'il présente un besoin d'accompagnement soutenu et continu.

L'aide mutualisée peut être apportée simultanément à plus d'un élève par la même personne ; elle est conçue comme souple et évolutive en fonction des besoins ponctuels des élèves.

Tous ces personnels sont employés soit par les services académiques, soit par un établissement scolaire du second degré.


D'autres A.E.S.H. /  A.V.S. interviennent dans les dispositifs collectifs (ULIS), ce sont les A.E.S.H. / A.V.S.Co.

Aménagement des examens et concours

Des dispositions particulières sont prévues pour permettre aux élèves handicapés de se présenter aux examens et concours organisés par l'Éducation nationale dans des conditions aménagées :

  • aide d'une tierce personne ;
  • majoration du temps imparti pour les épreuves ;
  • utilisation d'un matériel spécialisé.

Les candidats peuvent également être autorisés à la conservation de notes, à l'étalement des épreuves sur plusieurs sessions. Selon la réglementation propre à chaque examen, ils peuvent aussi prétendre à l'adaptation ou la dispense d'épreuves.

Pour bénéficier de ces aménagements, l'élève ou sa famille doit prendre contact, par l'intermédiaire du chef d'établissement, avec le médecin de l'éducation nationale de l'établissement fréquenté, qui étudiera la demande et transmettra un avis au médecin désigné par la C.D.A.P.H. Celui-ci transmettra au service des examens et à la famille les propositions d'aménagements. La décision d'accorder un aménagement revient au Service Inter-académique des Examens et Concours (SIEC).

Consultez :

Le récapitulatif des démarches pour l'aménagement des examens ou concours pour un candidat handicapé ;

les modalités pour les examens du second degré (site du SIEC) ;

les dispositions nationales (site Eduscol) ;

la circulaire n°2015-127 du 3 août 2015 relative à l'organisation des examens et concours de l'enseignement scolaire pour les candidats présentant un handicap apporte des précisions sur la procédure à suivre et sur certaines aides techniques et humaines.

une bibliographie réalisée par l'I.N.S.H.E.A. pour les examens du second degré et du supérieur.

En cas de désaccord avec les aménagements proposés, la famille ou l'élève majeur peut effectuer un recours auprès du SIEC.

Le SIEC sollicitera alors la cellule académique de recours qui réexaminera le dossier et transmettra son avis au SIEC.

A noter
  • Pour les élèves des établissements privés et les candidats libres, se renseigner sur les modalités prévues auprès des services de la Direction des Services Départementaux ;
  • Les étudiants doivent adresser leur demande au service médical du S.U.M.P.P.S. (Service Universitaire de Médecine Préventive et Promotion de la Santé) de leur université ;
  • Ces dispositions ne s'appliquent pas pour les examens et concours de la fonction publique.
  • Consultez les modalités de recrutement des personnels handicapés.(page en cours d'actualisation)
Matériels pédagogiques adaptés

Les élèves porteurs de handicap, pour réussir leur scolarité, peuvent avoir besoin de matériels pédagogiques dont le coût est à la charge de l'État.

Ce matériel sera attribué sous certaines conditions :

  • sur avis de la C.D.A. (Commission des Droits et de l'Autonomie) qui définira dans le P.P.S. (Projet Personnalisé de Scolarisation) la nature des équipements nécessaires ;
  • s'il contribue de façon déterminante à la qualité de la scolarité de l'élève ;
  • si le bénéficiaire est scolarisé dans un établissement public ou privé sous contrat.

Le matériel reste propriété de l'État, il n'est que prêté au bénéficiaire. Une convention lie le jeune et son représentant légal à l'établissement et la collectivité gestionnaire. La maintenance de l'appareil est prévue dans la convention. L'élève pourra utiliser son matériel à l'école mais aussi chez lui.

L'enseignant spécialisé du service "Aide handicap école" instruit la demande de la C.D.A., choisit les matériels correspondant aux attentes, et les met à disposition.

Service Aide Handicap École : 0 810 55 55 00 (communication facturée au tarif d'un appel local)  du lundi au vendredi de 9h à 17h


Des conseillers techniques TICE (Technologies de l'Information et la Communication pour l'Enseignement) installent certains équipements, alors que le service de formation des fournisseurs peut réaliser une démonstration du produit sur site. Ainsi, l'ensemble de l'équipe de professeurs sera sensibilisé à la manipulation de l'appareil.

Il est à noter que ces matériels pédagogiques sont à usage individuel prioritairement. Afin d'accompagner les académies dans le choix de matériels techniques adaptés, il existe un guide sur le site Éduscol.

Télécharger

Mémento sur la personnalisation des parcours pour les élèves en situation de handicap - mars 2013

Formation et insertion professionnelles des élèves en situation de handicap*

Orientation et affectation
Attestation de compétences professionnelles
L'insertion professionnelle
Reconnaissance de la qualité de travailleurs handicapés (R.Q.T.H.)

(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

Pour en savoir plus :

Télécharger le dépliant ;

A quoi sert la R.Q.T.H. pour les jeunes handicapés.

Faire la demande (à renvoyer à la M.D.P.H. de votre département).

Consulter également la rubrique dédiée aux Maisons Départementales des Personnes Handicapées d'Ile-de-France.

Rubrique en cours de mise à jour

Scolarisation des élèves sourds ou malentendants

Scolarisation des élèves sourds (PASS) et diplômes et certifications pour les enseignements adaptés


Les modalités de scolarisation

Pôle Académique pour la Scolarisation des élèves Sourds (PASS)

Depuis 2011, un Pôle d'Accompagnement à la Scolarisation des Sourds (PASS) existe dans chaque département.

Il regroupe l'ensemble des dispositifs pédagogiques et technologiques permettant à tous les jeunes sourds, quel que soit le mode de communication choisi par la famille, de suivre un enseignement au plus près possible d'une scolarisation ordinaire.

Pour plus d'information sur le PASS (principes, élèves concernés, dispositif par département...) : document de présentation.

Consultez également la liste des établissements et structures de l'académie pouvant accueillir des élèves sourds ayant le choix d'une communication bilingue L.S.F. - français écrit.

Les déficiences auditives

Définitions

Il existe différents niveau de surdité :

Légère

  • La parole normale est perçue mais certains éléments phonétiques échappent à l'élève ;
  • La voix faible n'est pas correctement perçue ; il y a peu de retentissement sur le langage ;
  • Chez l'enfant dont le handicap n'a pas encore été dépisté, on parle d'inattention.

Moyenne

  • La parole n'est perçue que si elle est forte et articulée.
  • La lecture labiale est utilisée.
  • Les difficultés sont certaines sans appareillage ;
  • L'articulation est défectueuse.

Sévère

  • La parole n'est pas perçue sauf quand la voix de l'interlocuteur est très forte ;
  • La lecture labiale est une aide précieuse à la compréhension ;
  • L'appareillage et l'orthophonie sont indispensables pour une bonne construction du langage ;
  • L'acquisition spontanée du langage oral est impossible, mais il n'y a pas d'altération importante de la voix.

Profonde

  • Il n'existe aucune perception ni des bruits ni de la voix sans appareil ;
  • La compréhension du message oral est presque impossible sans lecture labiale.

Le terme « malentendant » désigne plus spécifiquement une personne atteinte de surdité légère ou moyenne.

Les aides et modes de communication

Lecture labiale

  • Elle consiste à déchiffrer le message de l'interlocuteur sur ses lèvres ;
  • La lecture labiale ne restitue pas intégralement le message en raison de l'existence de phonèmes invisibles ou de sosies labiaux (ex : le P et le B) identiques sur les lèvres ;
  • Un labiolecteur n'identifie que 30 à 35 % du message. Le reste est deviné en fonction du contexte.

Langage parlé complété (L.P.C) ou cued-speech

  • C'est une aide à la lecture labiale. Il permet d'améliorer la réception du message oral. Il s'agit d'associer à la lecture labiale un code gestuel minimal. Ce geste se compose d'une position de la main et d'une configuration des doigts effectué près du visage ;
  • Ce système permet de distinguer les sons ayant une même image labiale et donc de lever les ambiguïtés dues aux sosies labiaux.

Langue des signes française (L.S.F) ou langage gestuel

Cette communication se fait uniquement par signes. Chaque signe est porteur de sens indépendamment de toute réalisation par la parole. Chaque signe est constitué par la combinaison simultanée de 5 éléments :

  • la configuration des mains ;
  • l'orientation (doigts, paumes, bras) ;
  • l'emplacement (sur le corps, l'espace...) ;
  • le mouvement (répété, rapide, lent...) ;
  • l'expression du visage.

La L.S.F est une langue à part entière possédant une grammaire et une syntaxe, différentes de la structure de la langue française. La langue des signes n'est pas la même dans les autres pays.

Dactylologie
Il s'agit de l'alphabet réalisé manuellement. La dactylologie a donc pour référence la langue écrite et non la langue parlée. Elle s'utilise aussi bien en complément du langage oral que du langage gestuel pour épeler les noms propres, les mots nouveaux ou techniques.

Français signé
C'est une méthode qui utilise le support de la langue orale à laquelle sont ajoutés simultanément des gestes de L.S.F. Ces gestes supplémentaires ne sont pas organisés en système et ne constituent pas une langue. Lever ambiguïté et contresens suppose de maîtriser les deux langues qui ont leur propre organisation tant au niveau lexical que syntaxique. Conseils de communication

Préconisations

Au préalable :

  • s'informer sur les modes de communication de l'élève, ses façons de se faire comprendre, les aides techniques dont il a besoin ;
  • informer la classe de la présence d'un élève ou de plusieurs déficients auditifs dans la classe ;
  • faire comprendre la nécessité de calme : pas de bruit de fonds, de brouhaha.

Attitudes souhaitables pour favoriser la communication avec le jeune déficient auditif :

  • ne jamais se sentir ridicule ;
  • établir un lien de confiance et d'apaisement avec l'élève concerné ;
  • attirer son attention avant de parler ;
  • se placer bien en face de l'élève, en évitant les contre-jours et l'obscurité ;
  • ne pas parler en écrivant au tableau ou avec un crayon dans la bouche ;
  • savoir qu'une moustache ou une barbe peut empêcher la lecture labiale ;
  • ne pas mettre la main devant la bouche ;
  • éviter de se déplacer dans la classe en parlant ;
  • utiliser le langage du corps (mimiques expressives, gestes, toucher, attitudes corporelles).

Présentation des cours :

  • Soigner l'écrit en général : présentation, écriture, couleurs ;
  • Cours bien structurés, plans simples et clairs ;
  • Privilégier les informations visuelles (schémas, graphiques, illustrations, exemples concrets) ;
  • Penser à éclairer le tableau.

Choix des méthodes pédagogiques :

  • Eviter les cours magistraux ;
  • Etudier la progression annuelle en la rappelant au début de chaque cours dans un coin du tableau ;
  • Varier les accroches des élèves (sorties, intervenants...) ;
  • Utiliser les Dvd pour bénéficier des sous-titres (y compris les films français) ;
  • Veiller à la place de l'élève dans la classe (de préférence au second rang) et notamment en cas de débat (organiser la classe en arc de cercle) ;
  • Alterner les temps consacrés aux documents et aux explications orales : l'élève sourd ne peut faire les deux à la fois.

Les aides humaines

En cours de mise à jour

Le matériel pédagogique adapté

En cours de mise à jour

Les personnels intervenant dans la scolarisation des élèves présentant une déficience auditive

En cours de mise à jour

Certifications et diplômes pour l'enseignement auprès d'élèves sourds ou malentendants

CAPA-S.H. option A (certificat d'aptitude professionnelle pour les aides spécialisées, les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap) :

Arrêté du 5 janvier 2004 relatif à l'organisation du CAPA-S.H. ;

Décret n° 2004-13 du 5 janvier 2004, B.O. spécial n°4 du 26 février 2004.

2 C.A.-S.H. option A (certificat complémentaire pour les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap) :

Arrêté du 5 janvier 2004 relatif à l'organisation du 2 C.A.-S.H. ;

Décret n° 2004-13 du 5 janvier 2004, B.O. spécial n°4 du 26 février 2004.

Certification complémentaire en L.S.F.

Sur le site du M.E.N.

Diplôme de Compétence en Langue (D.C.L.) de L.S.F.

Décret n°2010-469 du 7 mai 2010 portant sur le D.C.L. de L.S.F.

Pour s'inscrire.

Le CAPES de L.S.F. (Certificat d'aptitude au professorat de l'Enseignement du Second degré) :

Arrêté 9 juin 2009.

Scolarisation des élèves porteurs d'une déficience visuelle

Les modalités de scolarisation

En cours de mise à jour

Les déficiences visuelles

Définitions

L'acuité visuelle du meilleur œil après correction définit juridiquement le taux du handicap :

  • inférieure à 4/10ème et/ou champ visuel réduit à 20° : la personne est malvoyante ;
  • inférieure ou égale à 1/20ème et champ visuel réduit à 10° : la personne est considérée comme légalement aveugle.

Un élève non-voyant peut donc avoir des restes visuels.

En dehors de la cécité, il existe de nombreuses pathologies qui entraînent différentes façons de mal voir : vision de loin floue, anomalies de la perception des couleurs, nystagmus (secousses rythmiques des globes oculaires), photophobie (difficultés à voir dans un lieu trop éclairé)...

Outre ces pathologies, la capacité à assumer sa différence, à maîtriser et utiliser les aides palliatives, le comportement ou l'attitude (lenteur, fatigue, repli...), ainsi que le désir d'autonomie, ont des conséquences sensibles sur le vécu de la déficience visuelle et sur les apprentissages.

Chaque situation est unique. Une même pathologie peut entraîner chez deux personnes des conséquences différentes, en fonction de l'histoire personnelle, de la date de survenue de la déficience et de la prise en charge rééducative. De plus, chez une même personne, des variations de perceptions visuelles apparaissent au cours de la journée, en fonction de la fatigue générale ou visuelle et des changements lumineux.

Le jeune malvoyant se trouve dans une situation ambiguë : il fait partie des voyants, mais ne voit pas comme eux. Il peut être incompris : ses capacités de compensation peuvent laisser penser que sa vision est plus performante qu'elle n'est en réalité. Les troubles ne sont pas toujours corrigés par des lunettes : certains élèves déficients visuels n'en portent pas.

Un guide pour les enseignants qui accueillent un élève présentant une déficience visuelle est disponible auprès du service Handiscol du département. Conséquences des déficiences visuelles sur les apprentissages

La plupart des élèves déficients visuels rencontrent des difficultés dans toutes les situations de lecture et souvent d'écriture, ce qui demande pour eux-mêmes et leurs professeurs de réfléchir à la gestion du temps. Elève non-voyant

Il lit en braille, soit sur papier spécial, soit à partir de son « bloc-notes » ou de sa plage braille. Tout ce qui est visuel doit lui être décrit. Il est important que l'enseignant formule oralement tout ce qu'il écrit au tableau, qu'il utilise un vocabulaire spatial précis et demande la même chose des élèves, qu'il épelle les mots nouveaux (surtout en langues étrangères). Les schémas et figures peuvent être reproduits en relief sur une feuille spéciale en plastique.

Un élève qui a bénéficié d'un solide apprentissage des techniques palliatives, sait très bien gérer son matériel. Cependant, la lecture des documents demande plus de temps que pour les autres élèves : le document en braille est beaucoup plus volumineux que celui en noir, et ne permet pas d'avoir une perception globale (plan, type de document, emplacement d'une information). L'élève non-voyant ne peut pas, comme ses camarades, survoler un texte, et il peut avoir du mal à retrouver une ligne après avoir cherché une information. La découverte des schémas en relief demande beaucoup de temps.

Elève malvoyant

Les gênes sont très diverses : une même pathologie peut avoir des répercussions différentes en fonction de la situation et de l'histoire du jeune. Il est important d'observer l'élève dans les situations d'apprentissage, et d'échanger avec l'enseignant spécialisé qui le suit. Le jeune est souvent incompris car la déficience peut ne pas être perçue. Il y a parfois un risque que certains professeurs et élèves doutent de son handicap, surtout quand il essaie de cacher ou de minimiser ses difficultés pour apparaître comme les autres. Il est souvent plus lent, d'où l'importance d'être attentif au facteur temps.

Quelques indications très générales, à affiner en fonction de l'élève concerné :

  • Vision de loin floue : l'élève ne voit pas au tableau, ne peut pas lire les affichages muraux, ne peut pas suivre une activité ou démonstration présentée loin de lui ;
  • Vision de près très rapprochée : l'élève est souvent penché sur ses documents ou les porte très près de ses yeux. Il n'en a donc aucune vision globale car le champ visuel est restreint ;
  • Vision périphérique avec altération de la zone centrale du champ visuel : l'élève est à l'aise dans ses déplacements et reconnaît les gens de loin, mais il a beaucoup de mal à lire. Comme il est obligé de faire travailler une autre zone de son champ visuel, on peut avoir l'impression qu'il ne nous regarde pas. Il a du mal à fixer ;
  • Vision tubulaire (comme à travers un trou de serrure) : le champ visuel est très restreint, la prise de repères dans les documents est difficile ;
  • Anomalies de la vision des couleurs : l'élève ne perçoit pas les nuances, voire aucune couleur, ce qui nécessite une adaptation des cartes de géographie ou des exercices en matières scientifiques.
Quelques préconisations d'adaptation et d'aides

Documentation

- L'élève lit en braille
L'enseignant peut lui donner directement les fichiers textes sur support informatique. Pour les autres documents, un centre de transcription devra être sollicité. Les documents doivent être prévus suffisamment à l'avance pour qu'ils puissent être transcrits : une semaine est généralement le délai nécessaire.
Pour les manuels scolaires et les livres étudiés en classe, il est nécessaire d'anticiper leur commande.

- L'élève lit en noir
Les textes manuscrits sont à éviter car ils sont difficilement lisibles.
Les documents doivent être adaptés aux besoins de l'élève : agrandis ou non en fonction du type de déficience, bien contrastés. En général, le service d'aide à la scolarisation (S.A.A.A.I.S ou S.3A.I.S) et les enseignants spécialisés prennent en charge les adaptations, surtout pour les plus jeunes.

Si ce n'est pas le cas, ou si vous n'avez pu vous rapprocher de ce service, les indications suivantes vous aideront :

  • Contraste : Veiller à ce que le document soit bien contrasté ;
  • Agrandissement : Le format A3 n'est pas idéal car difficilement manipulable. Préférer le format A4 en agrandissant à 120 ou 140% ;
  • Police : Les polices Arial et Verdan sont les plus lisibles pour les lettres. La police Times convient pour les chiffres. La taille est à adapter en fonction des besoins de l'élève : de 14 à 22 ;
  • Espace inter-lignes : L'espace 1 peut suffire. Mais si la taille des caractères est importante : 1,5 ou 2 est préférable ;
  • Couleurs : Veiller à trouver une codification différente quand l'élève ne voit pas les couleurs ;
  • Repères : On peut matérialiser des repères dans le document, surtout au collège (titres, paragraphes, phrases soulignées...).

Il est à remarquer que certains de ces conseils s'appliquent aussi bien à des élèves non handicapés.

Déroulement de la séance

- Place du jeune dans la classe : optimiser la lumière et la distance par rapport au tableau.

- Aide à la compréhension et à la prise de notes, tenue du tableau :

  • Utiliser un vocabulaire simple ;
  • Epeler les mots nouveaux, notamment en langues ;
  • Utiliser un vocabulaire spatial précis (« ici » et « là » sont incompréhensibles pour un déficient visuel) ;
  • Formuler oralement et au fur et à mesure les consignes écrites au tableau ;
  • Effacer les indications inutiles qui perturbent la lecture parfois possible de certains élèves ;
  • Inciter l'élève à développer ses capacités auditives en restant vigilant sur son attention.

- Gestion du temps

  • Accepter une certaine lenteur : donner un peu moins de travaux écrits ;
  • Le 1/3 temps supplémentaire accordé aux examens ne peut pas toujours l'être lors des contrôles. On peut alors enlever une question, ou contrôler certaines connaissances à l'oral.

- Matériel spécifique attribué à l'élève
Inciter le jeune à utiliser le matériel qui lui a été attribué : loupe, télé-agrandisseur, ordinateur... en lui faisant comprendre que c'est une aide précieuse et non une source de marginalisation.

- Le tutorat
Favoriser la solidarité en proposant des responsabilités à certains élèves de façon à aider le camarade dans sa prise de notes, dans ses déplacements...

Il est indispensable que l'équipe (enseignants des différentes disciplines, enseignant spécialisé, service de soins) se réunisse en début d'année mais aussi en cours d'année, afin de faire le point sur l'évolution de l'élève et ses éventuelles difficultés. C'est l'objet du suivi du Projet Personnalisé de Scolarisation. Le professeur principal pourra communiquer à l'équipe pédagogique les informations qu'il aura obtenues sur les besoins de l'élève.

Il peut être souhaitable qu'un enseignement de soutien soit mis en place : la déficience visuelle peut entraîner des erreurs ou des lacunes dans les prises de notes. La demande doit être alors adressée à l'enseignant référent.

Le matériel pédagogique adapté

En cours de mise à jour

Les personnels intervenant dans la scolarisation des élèves présentant une déficience visuelle

En cours de mise à jour

Pratiques pédagogiques adaptées aux élèves en situation de handicap

Pratique de l'E.P.S., déficiences visuelles, déficiences auditives, troubles Spécifiques des Apprentissages (T.S.A.)


Les exemples de pratiques pédagogiques indiquées dans ces pages sont généralistes, et ne peuvent rendre compte de la diversité des cas particuliers. Elles doivent donc être adaptées à chaque élève concerné.

Pratique de l'E.P.S. ;

Déficiences visuelles ;

Déficiences auditives ;

Troubles Spécifiques des Apprentissages (T.S.A.).

Consultez aussi le site du C.R.D.P. de l'académie (Centre Régional de Documentation Pédagogique).

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