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A propos d'architecture

Voir l’architecture L’homme a besoin d’un toit sur sa tête pour se protéger du chaud et du froid et d’une route pour guider ses pas. L’architecture a su transformer ce besoin vital en un savoir qui mêle l’art à la technique et le désir individuel au projet collectif. Dans la mesure ou la démesure, les dimensions humaines donnent à l’architecture son échelle. La mesure du corps, que Le Corbusier traduisait en « Modulor », s’inscrit dans l’espace, comme s’y inscrivent sous une forme plastique et symbolique les aspirations sociales et spirituelles des hommes. L’architecture s’ancre sur le sol, sur un territoire, dans un contexte spatial, temporel, technique, économique et politique, comme elle s’ancre intimement en chacun de nous au plan affectif, sensoriel, et imaginaire. On peut ignorer, ou être exclu de bien des manifestations artistiques et culturelles. Et pourtant, le contact quotidien de chacun d’entre nous avec l’architecture représente sans doute la forme la plus répandue de cette fréquentation. Il reste que voir l’architecture repose sur un apprentissage sans lequel la possibilité de comprendre, d’apprécier, de désirer, de critiquer, de faire des propositions en matière de cadre de vie reste vaine ou limitée.

L’architecture et son contexte Au croisement de nécessités plurielles, l’architecture s’appréhende et se définit tout particulièrement dans ses relations à la ville et à l’urbanisme ; elle est à la fois dedans et dehors, espace privé et public. Ces variations entre différentes échelles font la richesse et la complexité de l’architecture. La dualité intrinsèque entre l’architecture et son environnement fonde alors notre questionnement : qu’est-ce que construire un bâtiment ou aménager un quartier ? qu’est-ce qu’habiter ou circuler ? qu’est-ce que vivre ensemble ? Si la ville s’appréhende comme l’expression d’une pensée qui évolue au fil des doctrines et des courants artistiques, des sites et de l’histoire, des inventions techniques et des besoins économiques, l’âme d’une ville existe aussi à travers les sensations qu’elle inspire. Pourquoi cette ville se révèle-t-elle tour à tour radieuse et hostile, accueillante et anonyme ? De la rue au quartier, du centre à la périphérie, la vie du citadin oscille entre ces différents effets. Le corps écoute le bruit et le silence, éprouve le vide et la promiscuité, touche le sol de plain-pied ou se transporte « en commun ». Entre passé et avenir, les situations, les comportements, les usages, les sensations habitent et créent au présent les lieux de la ville, forgent notre mémoire et nous interpellent. Accueillir la ville comme un champ de connaissances et d’expériences à explorer et à éprouver ouvre la voie à une appréhension large et non exclusive de toute l’architecture, de la plus ordinaire à la plus remarquable.

Architecture : la pluridisciplinarité à l’œuvre Dans son trajet de la maison à l’école l’élève perçoit à sa manière des atmosphères, leurs variations d’un quartier à l’autre. A l’écoute de cette perception, l’étude de proximité peut l’aider à questionner cet environnement familier : pourquoi ce bâtiment a-t-il cette forme ? Quelle est sa fonction, comment l’utilise-t-on ? Comment est-il situé ? Comment est-il construit ? Qui en a décidé ? Permettre à l’élève de comprendre le lieu où il vit, c’est favoriser son implication future dans le devenir de la cité. L’évolution d’un territoire, même modeste, concerne chaque citoyen. L’aménagement d’un carrefour, la réhabilitation d’un quartier, l’agrandissement d’un bâtiment sont autant d’occasions de se confronter à des questions d’architecture et d’urbanisme, de passé et d’avenir. De ma porte à ma ville, de moi aux autres, tel pourrait donc s’énoncer l’enjeu d’une sensibilisation à l’architecture en milieu scolaire. Toutes les disciplines sont à même d’éclairer cette sensibilisation et d’y ancrer des apprentissages fondamentaux, des références culturelles, des pratiques diversifiées. L’implication dans l’élaboration des projets de professionnels de l’architecture, de la ville ou du paysage, mais aussi d’artistes œuvrant dans différents domaines de la création, ouvre la voie à un espace de dialogue et d’échanges renouvelé entre professeurs, élèves et professionnels.

  • Le projet d’éducation artistique et culturelle (PEAC)

Le projet d’éducation artistique et culturelle (PEAC) contribue à la mise en oeuvre du parcours d’éducation artistique et culturelle de l’élève défini dans le BOEN N°19 du 8 mai 2013lien externe. Le PEAC s'inscrit dans la continuité des dispositifs antérieurs (classe à projet artistique et culturel, atelier artistique, atelier scientifique et technique) et dans le respect des enjeux de l'éducation artistique et culturelle. Le projet d’éducation artistique et culturelle est fondé sur le travail en équipe et en partenariat. Il concerne au moins trois classes et peut donner lieu à une pratique artistique, scientifique ou technique conduite en atelier.

Le PEAC reflète les axes de travail et la stratégie retenus par le collège ou le lycée dans le cadre du projet d’établissement pour la mise en oeuvre du parcours d'éducation artistique et culturelle.

Consultez le cahier des charges 2013-2014lien document (221 Ko)

1. L'accompagnement éducatif

2. Les formations proposées par la Daac

    

3. Services éducatifs et ressources

    

  • Le pôle de ressources et de compétences "Pratiques pédagogiques auprès des jeunes"

Pour inviter à la mutualisation et au partage d’expériences en matière de sensibilisation à l’architecture, urbanisme et environnement, le pôle de ressources et de compétences "Pratiques pédagogiques auprès des jeunes" (partenariat actif entre la Fédération des CAUE, l’Institut National de Recherche Pédagogique et le Ministère de la Culture), a créé un espace Internetlien externe. Une rubriquelien externe, conçue à partir de l’ouvrage "50 activités pour découvrir l’architecture et l’urbanisme avec les CAUE" (édition SCEREN, 2007), est désormais ouverte à des opérations menées par d’autres partenaires et à d’autres thèmes : environnement, paysage, ville et développement durable. Il vous fournit des exemples d’actions pédagogiques, des outils, des dossiers thématiques, un glossaire illustré et des ressources (bibliographie, filmographie, sitographie).

  • Les Conseils d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement

Institués par la loi sur l’Architecture de 1977, les Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement ont été créés pour promouvoir la qualité de l’architecture, de l’urbanisme et de l’environnement.

  • La maison de banlieue et de l'architecture

Située au cœur de la communauté de communes « Les Portes de l’Essonne » à Athis-Mons, c'est un centre d’interprétation de l’environnement urbain, du patrimoine en banlieue et de l’architecture. La Maison de banlieue et de l’architecture

  • La Cité de l'architecture et du patrimoine

Inaugurée en 2007, elle est le plus grand centre d’architecture au monde. Les collections permanentes offrent un panorama unique de l’architecture. Les expositions temporaires apportent un éclairage sur des pratiques architecturales et civiques, qu’elles soient du passé ou du présent. La Cité de l'architecture et du patrimoine

  • Le Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines

Le Musée de la ville, à travers ses expositions, ses visites thématiques et ses ateliers pédagogiques, raconte l'histoire du territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines et les évolutions considérables qu'il a connu au fil des siècles.

Histoire, architecture, urbanisme, mais aussi design et modes de vie : le Musée de la ville donne les clés pour comprendre la ville nouvelle : son passé, son présent et son avenir. Le site du Muséelien externe.

mis à jour le 09/07/2013