Directions des Services Départementaux
Le patrimoine : une question de choix. Défini comme l’héritage d’un bien commun à transmettre aux générations futures, ou comme le témoignage d’une mémoire collective, le patrimoine se présente comme un ensemble toujours plus vaste d’objets, matériels et immatériels, mais aussi comme une notion, qui porte en elle sa propre histoire. Quel est ce « bien commun » ? Jusqu’où l’étendre ? Qu’en faire ? L’héritage, sans cesse réactualisé, est trié. Valeur sûre ou prise de risque, débat ou consensus : que conserve-t-on, que veut-on transmettre ? Comment ? A qui ? Pourquoi ? « Il n’est pas facile de décider ce qui fera patrimoine… Car le patrimoine n’appartient pas à l’époque qui l’a construit mais à celle qui l’a identifié. (…) Le patrimoine est un acte collectif, ne l’oublions pas ». (François Loyer)
L’étendue du patrimoine. D’abord centré sur le monument, le patrimoine n’a cessé de s’étendre : tous les domaines et les produits de l’activité humaine ont aujourd’hui leur dimension patrimoniale. Les lieux de référence du patrimoine se sont diversifiés. Le public, dans sa pluralité, est devenu l’objet d’attentions nouvelles. Les clivages temporels se sont estompés, favorisant la prise en compte des époques les plus récentes. Les responsabilités s’organisent, tant au niveau international qu’au niveau national, dans un cadre législatif en évolution. Les métiers liés au patrimoine s’inscrivent dans les spécialisations les plus variées et la pluridisciplinarité est pratiquée à tous les niveaux (recherche, conservation, restauration, valorisation).
Les paradoxes du patrimoine. La question du patrimoine porte en elle bien des complexités. Ainsi, à trop le préserver, le patrimoine meurt, mais à trop le fréquenter, il est menacé de disparition. A trop le restaurer, il perd sa mémoire. A trop le multiplier, il perd sa valeur. Nombre d’objets fondés comme patrimoine oscillent entre légitimation et contestation. Les relations qu’entretiennent patrimoine et création en sont un exemple sensible. Forces opposées ou heureux dialogue, atteinte à l’histoire ou nécessaire continuité ? Comment concilier protection et aménagement ? Que faire des situations d’urgence quand on sait que le patrimoine est affaire de lenteur ? Le patrimoine ne révèle pas seulement le passé. Les préoccupations patrimoniales d’une époque renvoient nécessairement au regard qu’une société porte sur sa propre modernité.
Les enjeux du patrimoine. Les enjeux qui ont inscrit peu à peu le patrimoine dans la conscience collective sont d’ordre historique et culturel, mais aussi social, économique et politique. L’épaisseur de la question en fait tout l’intérêt. C’est pourquoi une éducation au patrimoine (ou par le patrimoine) touche au cœur les préoccupations de l’école. Lieu de croisement et d’ancrage de tous les apprentissages, le patrimoine concourt à l’acquisition de repères historiques et culturels. Il permet de relativiser et de contextualiser les modes de vie, les systèmes sociaux, de s’ouvrir à d’autres cultures, d’exercer son sens critique. Occasion privilégiée pour appréhender la notion de bien collectif, donner le goût et l’envie de transmettre et prendre la mesure des responsabilités individuelles et collectives à exercer, l’étude du patrimoine doit permettre de porter un regard actif sur tout objet, pour en déchiffrer le sens et la valeur, car on ne saurait dissocier l’apprentissage des chefs d’œuvre de celui, plus général, de son environnement.
Le projet se déroule sur toute ou une partie de l’année scolaire et dans le cadre des enseignements obligatoires. Il est placé sous la responsabilité d’un enseignant et de son équipe pédagogique et conduit en partenariat avec une structure culturelle.
Le projet, construit en partenariat avec une structure culturelle, se déroule au-delà des heures d’enseignement sur la base du volontariat et sous la forme de deux heures hebdomadaires. Ces actions doivent s’inscrire dans les axes du projet de l’établissement qui rassemble les différentes initiatives conduites avec des structures partenaires (théâtres, salles de cinéma, musées, organismes de recherche, bibliothèques, médiathèques, organismes spécialisés…) et des professionnels des différents domaines culturels, artistiques et scientifiques.
Ce rendez-vous qui se déroule le vendredi précédent le week-end des Journées du Patrimoine constitue une opportunité pour la mise en place de projets pédagogiques. Des visites qui invitent les élèves des établissements scolaires d’Ile-de-France à appréhender leur environnement et à « voyager chez soi ».
L'Union régionale des CAUE d'Île-de-France, en partenariat avec la Direction régionale des affaires culturelles d'Île-de-France, le Centre Pompidou et le Pavillon de l’Arsenal, invite les jeunes franciliens et leurs enseignants, à découvrir leur patrimoine à travers un programme de plus de 200 visites originales, gratuites et guidées, conçues à leur intention par des partenaires nombreux et engagés (villes, associations, entreprises, offices de tourisme, musées). Le site des CAUE d'île-de-France
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Située au sein de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, L'abbaye de Maubuisson, site d'art contemporain
est une ancienne abbaye cistercienne de femmes fondée en 1236 par la reine Blanche de Castille. Le parc de 10 hectares offre un cadre de promenade agréable. Dans la grange à dîmes et les salles abbatiales du XIIIe siècle, classées monuments historiques, sont présentées des expositions d'art contemporain. Les oeuvres, conçues pour le lieu, en renouvellent la découverte à chaque exposition. L’abbaye est un laboratoire de projets. Toute l’année, elle développe des programmes de recherche, de production et de médiation autour des trois axes qui structurent son identité : patrimoine, création contemporaine, écologie urbaine.
Il a pour missions de sensibiliser à la sauvegarde du patrimoine témoin de l'éducation et de l'enseignement, sensibiliser à l'histoire de l'Éducation, contribuer à la recherche développer des échanges entre l'école et la société.
Conserver, inventorier, étudier, présenter les collections à tous les publics. Le site du musée
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Institués par la loi sur l’Architecture de 1977, les Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement ont été créés pour promouvoir la qualité de l’architecture, de l’urbanisme et de l’environnement.
Venir aux Archives départementales du Val-d'Oise, pourquoi ?
- Parce que le service éducatif propose des ateliers pédagogiques en lien avec les nouveaux programmes scolaires (éducation au développement durable, nourrir les hommes, un territoire proche de chez soi...) ; Parce que les élèves viennent à la rencontre de documents originaux qu'ils ne verront pas ailleurs ; Parce que l'équipe du service éducatif adapte son propos à chaque niveau.
Deux jours par semaine, les enseignants-relais reçoivent les classe du CM2 à la Terminale sur rendez-vous pris à cette adresse.
Pour en savoir plus consultez les pages consacrées au service éducatif
des Archives départementales du Val-d'Oise.
Elle est chargée de rassembler, sauvegarder, mettre en valeur et rendre accessibles les éléments relatifs à l’histoire de l’immigration en France, notamment depuis le XIXe siècle et de contribuer ainsi à la reconnaissance des parcours d’intégration des populations immigrées dans la société française et de faire évoluer les regards et les mentalités sur l’immigration en France. La Cité nationale de l'Histoire de l'immigration (CNHI)
Elle est située au cœur de la communauté de communes « Les Portes de l’Essonne » à Athis-Mons, est un centre d’interprétation de l’environnement urbain, du patrimoine en banlieue et de l’architecture. La Maison de banlieue et de l’architecture
Elles conservent, enrichissent et diffusent la mémoire sous toutes ses formes, notamment écrite et graphique, du département. Depuis 2003, elles sont implantées à Saint-Quentin-en-Yvelines, dans des locaux conçus tout particulièrement pour répondre à chacune de leurs missions. Le service éducatif des archives départementales des Yvelines
Inaugurée en 2007, elle est le plus grand centre d’architecture au monde. Les collections permanentes offrent un panorama unique de l’architecture. Les expositions temporaires apportent un éclairage sur des pratiques architecturales et civiques, qu’elles soient du passé ou du présent. La Cité de l'architecture et du patrimoine.
Les visites proposées aux visiteurs, en particulier aux élèves et à leurs enseignants, sont destinées à sensibiliser à l’esprit du lieu, en insistant sur ces différents niveaux de lecture du site.
Il s’agit donc d’observer des paysages qui ne sont ni « naturels », ni « artificiels », mais à proprement parler « culturels ». Conçus et entretenus par l’homme, ils permettent de comprendre, grâce aux indices livrés par la botanique, la taille des arbres ou l’organisation des parcelles, la dimension humaine de l’art du paysage.
Les jardins du musée Albert Kahn. Consultez également les formations proposées par le musée
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Le Musée de la ville, à travers ses expositions, ses visites thématiques et ses ateliers pédagogiques, raconte l'histoire du territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines et les évolutions considérables qu'il a connu au fil des siècles.
Histoire, architecture, urbanisme, mais aussi design et modes de vie : le Musée de la ville donne les clés pour comprendre la ville nouvelle : son passé, son présent et son avenir. Le site du Musée
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mis à jour le 31/08/2012