Directions des Services Départementaux
Arrêt de travail accordé pour l'une des cinq affections suivantes (arrêté du premier octobre 1997, J.O. du 12 octobre 1997) : tuberculose, poliomyélite antérieure aigüe, déficit immunitaire grave et acquis, affections cancéreuses, maladies mentales.
Ne concerne que les agents titulaires (les non titulaires peuvent prétendre au Congé de Grave Maladie (C.G.M.)).
Concerne les agents en activité, sans condition d'ancienneté.
L'attribution se fait sur décision du recteur, après avis du comité médical.
En cas de contestation, l’agent peut faire appel auprès du comité médical et demander une contre-expertise.
Présentation au supérieur hiérarchique d'un certificat médical dit « administratif » (sans élément médical), attestant que l'état de santé justifie l'octroi d'un tel congé, accompagné d'une lettre de l'intéressé demandant le bénéfice d'un C.L.D.
La demande est ensuite transmise par la voie hiérarchique au bureau des affaires médicales de la direction académique concernée.
Le médecin traitant adresse un certificat médical détaillé sous pli confidentiel, au médecin responsable du comité médical départemental.
5 ans maximum, par périodes de 3 à 6 mois accordées par le comité médical, avec obligation pour les agents de se rendre aux convocations devant les médecins experts (sous peine de suspension de rémunération).
Le congé peut être fractionné pour une maladie donnée (liée à des soins particuliers).
Il ne peut être accordé qu'une seule période de 5 ans pour une même affection dans la carrière de l'agent.
Le C.L.D. commence par un an de congé longue maladie à plein traitement (même si l'intéressé est à temps partiel), décompté dans la période de 5 ans. A l'issue de cette première année, il est possible d'opter pour un congé de longue maladie ou un congé de longue durée.
L'option est définitive.
Si la maladie a été contractée dans l'exercice des fonctions, la rémunération est de :
L'agent perçoit la totalité du supplément familial de traitement et de l'indemnité de résidence, mais perd les primes et les indemnités liées au poste.
L'agent n'est plus titulaire de son poste.
Il perd son logement de fonction.
Les congés de maladie sont considérés comme période d'activité, et comptés comme services effectifs pour le calcul de l'ancienneté.
Pendant un congé long l'agent peut demander, si son état de santé le permet, à effectuer une Activité à Titre Thérapeutique (A.T.T.).
La demande de prolongation ou de réintégration après un C.L.D. doit être transmise au comité médical 2 mois avant la fin de la dernière période concernée.
La décision de réintégration doit être prise par le recteur, après consultation obligatoire du comité médical.
Lors de la réintégration, l'intéressé est convoqué par le médecin de prévention pour accompagner au mieux cette reprise.
Les contestations se font auprès du comité médical supérieur.
Un temps partiel thérapeutique peut être accordé au titulaire à l'issue d'une période de C.L.D.
Si le fonctionnaire ne peut reprendre son activité à l'issue de 5 ans de C.L.D., il est placé en :
mis à jour le 25/04/2012