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Favoriser la construction du parcours de l'élève grâce au nouveau lycée

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Une entrée réussie dans l'enseignement supérieur

Une procédure plus fluide avec une navigation simplifiée sur la plateforme Parcoursup.

Un accompagnement des candidats renforcé au plus près des territoires.

Un enrichissement notable de l’offre de formation.

Au niveau national

Le principe de la loi relative à l’orientation et à la réussite des étudiants (ORE) permet aux candidats qui souhaitent entrer dans l’enseignement supérieur de construire leur projet à l’aide de l’ensemble des moyens et des informations à leur disposition : deuxième professeur principal, mise en place du parcours Avenir, semaines de l’orientation, ressources de la plateforme Parcoursup (attendus, carte interactive...).

Sur la plateforme d’admission dans l’enseignement supérieur, qui réunit près de 13 000 formations, les candidats formulent leurs vœux et répondent aux propositions d'admission tout au long de la procédure.

788 741 candidats ont fait au moins un vœu en phase principale dont 639 889 lycéens. Les candidats ont formulé 6,9 millions de vœux. En ajoutant les sous-vœux, on totalise 8,6 millions de vœux dont 1,5 million pour les instituts de formation en soins infirmiers (IFSI). 7 238 candidats ont saisi la commission d’accès à l’enseignement supérieur (CAES) à la fin de la  phase principale.

 

Dans l'académie

L’académie a renforcé la réussite des étudiants dès le début de la procédure, par l’accompagnement individualisé des lycéens et de leurs familles, en lien avec les départements, les établissements et les centres d’information et d’orientation (CIO). Il s’agit d’identifier les besoins que peuvent avoir les différents publics, d’en informer les chefs d’établissements afin de faciliter la réalisation de leur projet et de leur choix de formation.

Un accompagnement renforcé à la fin de la phase principale est proposé, via les commission d’accès à l’enseignement supérieur (CAES), aux candidats restés sans solution. 

 

Ce qui change à la rentrée

La régionalisation de l’accès en licence, pour l’Ile de France, renforce la mobilité géographique des étudiants. L’échelle régionale est, en effet, le terrain naturel d’entrée dans l’enseignement supérieur des élèves. Cette régionalisation répond au besoin de fluidifier la mobilité naturelle des élèves et en même temps de préserver l’attractivité de toutes les universités.

L’augmentation et l’harmonisation des taux de boursiers, quels que soient les formations et les territoires, contribue à la lutte contre les inégalités.

L’entrée des instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) et des établissements de formations au travail social (EFTS), notamment, enrichit l’offre de formations de la plateforme Parcoursup.

 

Un engagement fort de l'enseignement supérieur

Les cinq universités de l’académie conjuguent leurs efforts en créant des places supplémentaires (notamment l’université Paris Nanterre, l’université de Cergy-Pontoise et l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines) et en proposant des dispositifs spécifiques. Elles sont désormais en mesure de recruter des étudiants dont le profil est plus en adéquation avec les attendus de la réussite dans la formation. Mécaniquement et indépendamment des dispositifs d’accompagnement, cette évolution conduit à un plus faible taux d’abandon et à un meilleur taux de réussite. Les établissements font état d’une tendance très encourageante pour les étudiants inscrits en « Oui si », plus de 3 500 répartis sur les cinq universités pour l’année 2018-2019.

 

Dans l’Essonne...  une année de découverte

Dans la continuité de l’Emulateur, se met en place une année post-bac à l’université d’Evry Val d’Essonne, pour permettre aux étudiants d’aller à la découverte de métiers, de participer à des périodes d’engagement en bénéficiant d’un programme dédié. Ces dispositifs se présentent comme un cadre matériel et organisationnel dédié au 1er cycle universitaire. Ces modalités d’accompagnement mobilisent de nouveaux outils, des méthodes d’apprentissage, des partenariats avec le monde socio-économique, les professionnels de la formation et particulièrement les lycées de bassin.

 

Dans le Val d’Oise... une année Tremplin

Dans la continuité du projet Lyli Paris-Seine porté par la COMUE (l’université de Cergy- Pontoise et ses partenaires), consistant à décloisonner le lycée et l’université et à créer des passerelles entre l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur, l’université de Cergy- Pontoise a conçu une année Tremplin de remise à niveau très accompagnée et adaptée à la filière demandée pour les profils plus fragiles. Il s’agit de leur permettre de consolider leur projet de formation, de mieux se découvrir et de réussir leur cursus universitaire.

 

Dans l’Essonne...  une année de découverte
Dispositif rebond destiné aux candidats en instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) et proposé en cohérence de site académique à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et à l’université de Cergy-Pontoise. Ces deux universités proposent une formation pour les candidats intéressés par les métiers du sanitaire et du médico-social. La finalité de ce dispositif est de préciser le projet professionnel du bachelier et de lui faire acquérir les compétences complémentaires nécessaires soit à la poursuite de d’études dans les formations dispensées en IFSI, soit à la poursuite d’études vers un diplôme national de licence, soit à un accès à des formations permettant une première expérience professionnelle dans ces secteurs notamment en tant qu’aide-soignant ou accompagnant éducatif et social.
 

 

 

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