Toutes les actualités

Partager cette page

Climat scolaire - Une délégation de l'académie de Versailles en visite à Ottawa avec le CEPEO
Actualités académiques  - 13/04/2018

L'académie de Versailles a engagé un partenariat avec le Conseil des Écoles Publiques de l'Est de l'Ontarion (CEPEO) sur la thématique du climat scolaire. Après l'accueil d'une délégation ontarienne en novembre 2017, c'est au tour de l'académie de Versailles.

Du 7 au 14 avril, 5 membres de la Cellule Académique Climat Scolaire (CACS) de l'académie de Versailles visiteront des écoles primaires et secondaires pour découvrir des pratiques pédagogiques et éducatives innovantes.

Fil d'actualités de la semaine



Petit déjeuner de travail afin  d’envisager les collaborations futures entre nos deux organisations notamment  :

  • Appariements d’écoles et d’établissements
  • Collaboration entre service : BES et CAAEE
  • Mise en relation entre le CAVL de l’académie de Versailles et le Sénat des élèves du CEPEO



En arrivant à l’école secondaire Gisèle Lalonde d’Ottawa.

 Nous sommes accueillis par une des trois directeurs-adjoints qui commence par nous faire visiter la « serre solaire de Karyne ». 

La « serre solaire de Karyne » met en valeur deux éléments caractéristiques :

  • l’engagement pour le développement durable et la protection de l’environnement qui est un axe majeur du projet de l’établissement (il y a même un rucher à proximité)
  • la cohésion de la « communauté » (ce concept dépasse la communauté scolaire) car cette serre a été « offerte » par la famille d’une jeune élève décédée du cancer. Depuis, de nombreux partenaires contribuent. C’est un objet éducatif vivant pour tous les élèves et aussi un lieu où des tablettes de bois commémorent des gestes de générosité mais aussi d’autres décès survenus et des mémoires d’élèves.


Au centre de ressources documentaires, nous sommes attendus par des jeunes du « club des Héros ». Comme tous les clubs (il y en a plus de 80), ils bénéficient du soutien de la direction et de l’encadrement de personnels (l’enseignante référente de la réussite des élèves, l’enseignante ressources). Mais ce sont les élèves qui s’expriment.

Le logo sur leur tee-shirt cite les quatre valeurs de l’établissement (empathie, responsabilité,         acceptation, respect). Le club est né en réaction à une demande d’un élève victime d’« intimidation » (harcèlement). Les « héros » sont des jeunes ordinaires mais conscients qu’ils sont « des sources de force », des « pairs leaders offrant de l’espoir, de l’aide et de la force »

Les objectifs du club des héros sont la prévention de l’intimidation et le développement de la santé mentale. Ils agissent pour permettre la résilience et leurs actions se font en direction de la victime et de l’auteur (estime personnelle, capacité de résilience, d’empathie).


 Pour développer un sentiment de bien-être, ils organisent notamment la semaine de prévention de l’intimidation et font des partenariats, ainsi avec les infirmières du service d’Ottawa. Ils travaillent aussi en lien avec d’autres clubs dans le cadre de la semaine de la diversité.

L’engagement des jeunes est une valeur forte du système éducatif franco-ontarien. « Il faut des gens qui vont se lever » explique une jeune pour justifier son implication. Pour avoir son diplôme, l’élève ne doit pas seulement avoir les crédits nécessaires, il doit aussi « effectuer 40h de service communautaire ». 


Pour choisir leurs matières d’enseignements, les élèves rencontrent une conseillère en orientation (scolaire).


Dans notre visite, nous croisons un enseignant spécialisé et un chien qui interviennent auprès des élèves à besoin spécifique (zoothérapie).


Nous sommes dans la « salle d’assiduité », ou Karine, agent d’assiduité, reçoit les élèves qui ont des cours à rattraper.


Les mobiles ne sont pas les bienvenus dans les zones d’apprentissages et peuvent être déposés lors d’un cours. Matthieu Vachon, Surintendant du CEPEO, illustre ce dépôt.


L’école Gisèle LALONDE dispose de très beaux équipements, ci-dessus la salle de musique, mais nous aurions pu aussi vous montrer les équipements sportifs, la scène d’art dramatique, l’atelier numérique et technologique.




Samedi, visite de la colline parlementaire, chambres des communes et du sénat du Canada et en leur centre la tour de la Paix.


École Mauril Bélanger - Ottawa

CAP (Communauté d'Apprentissage Professionnel) des directions et directions adjointes des écoles sous la responsabilité du Surintentant (équivalent DASEN) Matthieu Vachon. Sont présents les directeurs et leurs adjoints des écoles ainsi que les personnels chargés d'accompagner les établissements pour les diagnostics climats scolaires. Deux temps dans la journée : un temps en séance plénière d'explicitation du dispositif climat scolaire du CÉPEO et observation d'expérimentations pédagogiques.

Dans un second temps, session de travail sur les résultats des enquêtes climat scolaire.

Comme chaque matin, la journée débute par les annonces de la direction, les annonces des élèves, l'hymne national et le message de bonne journée.

Intervention de Jean-François Thibodeau, alter ego de Jean-Pierre Felix (C.A.A.E.E.), qui revient sur les 6 piliers du bien-être des élèves :

  • écoles sécuritaires ;
  • écoles saines ;
  • climat scolaire ;
  • santé mentale ;
  • équité et inclusion ;
  • village d’attachement.

Le pilier le plus important étant le climat scolaire car il est inscrit dans la loi.

Les points abordés sont semblables en termes de préoccupation :

  • Comment promouvoir l’engagement individuel et collectif ;
  • La valorisation de l’engagement ;
  • Le bien vivre ensemble ;
  • Le renforcement de la synergie entre les pratiques éducatives et pédagogiques.

D’autre part les directeurs évoquent des besoins en formation, notamment pour les stagiaires mais aussi l’existence de résistances au changement chez des plus anciens.

Durant cette matinée, Madame Édith Dumont, directrice de l’éducation, (équivalent du recteur) participe aux travaux du groupe dans le souci de développer une organisation apprenante en insistant sur le rôle des cadres leaders du CÉPEO qui sont au service des directeurs. Sa démarche participative qu’elle souhaiterait voir reproduire dans les établissements.



L’après-midi, le travail en atelier permet aux écoles d’analyser les résultats des enquêtes. Ils sont accompagnés des TES H.S. (Techniciens en Éducation Spécialisée et en Habilités Sociales). Ce temps de travail est comparable à ce que notre académie propose pour les équipes de direction des établissements qui ont bénéficié d’une enquête locale de climat scolaire. (contact : ce.cacs@ac-versailles.fr ).

 

Dans l’espace technolab de l’école Mauril-Bélanger, mise en œuvre du projet robotique initié et piloté par Jonathan Cyr, enseignant de l’école et leader (référent/formateur/coordonnateur) en numératie.

Quatre ateliers sont organisés pour les enfants de 4 ans avec la présence d’élèves tuteurs d’élémentaire.





L’atelier WeDo 2.0. : jeu de construction robotique connecté par Bluetooth qui permet de construire des structures en lien avec les activités de sciences et de technologie 

L’atelier Bee-bots : activité de codage immédiat grâce à une coccinelle géante qu’il faut faire déplacer sur un tapis. L’activité permet d’exécuter du code et des déplacements dans l’espace par des enfants de 4-6ans

L’atelier Ozobots : à l’aide d’un bolide, les enfants suivent des lignes de couleur qu’ils ont préalablement tracé( avec capteurs lumineux). Cela reproduit une programmation par codage. La motricité fine, les formes, les couleurs, les déplacements et la programmation par code sont autant de compétences travaillées. Ozobots est évolutif et le niveau varie de 4 à  16 ans.

L’atelier Makey-Makey : première séance de sensibilisation que les élèves suivent. L’enseignant guide par ses questionnements la compréhension du fonctionnement de l’outil. L’élève découvre, tâtonne, expérimente à son rythme. Makey-Makey offre de multiples possibilités pédagogiques en mathématiques,, sciences, littérature, géographie...)

 

 

Retrouvez également sur le site de la radio ontarienne Unique F.M. l'enregistrement d'une interview de Philippe Lods :

Michel Picard reçoit Philippe Lods, conseiller technique du Recteur, Établissements et Vie scolaire de l'académie de Versailles, en tournée dans des écoles du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario.



Le matin, à l'école De la Salle à Ottawa

À l’école secondaire publique De la Salle, les élèves sont accueillis en musique (chaque jour est mis en valeur un artiste franco-ontarien, francophone, ...), puis un rituel est observé et piloté par la directrice (depuis son bureau) : la lecture d’une réflexion (aujourd’hui une sentence de Sénèque) renvoyant chaque jour à l’une des cinq valeurs de De la Salle (fierté, passion, diversité, innovation, respect), la diffusion de l’hymne canadien (un C.D. enregistré en français par la chorale de l’établissement) puis des annonces du jour (aujourd’hui une élève appelle l’attention sur les actions à venir dans le domaine de l’environnement, une enseignante rappelle les actions qui auront lieu aujourd’hui dans le cadre de la « journée rose » [lutte contre l’homophobie]).




En plus de ce rituel, un changement aujourd’hui en l’honneur de notre délégation a mis en valeur dans les locaux d’entrée de l’école De la Salle (centre d’excellence artistique de l’Ontario) les activités d’élèves des huit « concentrations » : la chorale, la danse, les arts plastiques, la poésie, le cinéma et la télévision, la musique, le théâtre.





Au centre de ressource, rencontre avec des élèves, la direction, des enseignants, une partenaire (intervenante en toxicomanie).


Les élèves présentent des clubs (dont ils sont à l’origine) :

  • Comité D.L.S. FEM : célébrant le féminisme et ses enjeux (notamment l’égalité) ;
  • Comité Empreintes : pour améliorer l’environnement de l’élève et le vivre ensemble (encourager les échanges entre élèves, découvrir nos ressemblances et accepter nos différences) ;
  • Club de la diversité : pour permettre la compréhension entre les jeunes quelque soient le genre, l’orientation sexuelle, ...

Ce qui est marquant c’est la qualité de l’engagement des jeunes, le caractère concret des actions, le soutien de la direction à leurs initiatives.

Les personnels présentent chacun leurs missions respectives :

  • l’animateur du « Centre de douance » pour les élèves à haut potentiel (« élèves doués ») afin de différencier et prévenir l’anxiété ;
  • l’enseignante responsable de la réussite des élèves qui élabore les plans personnalisés ;
  • deux enseignantes ressources qui travaillent avec les élèves à besoins particuliers ;
  • un travailleur d’établissement dans les écoles qui favorise l’intégration des parents et des élèves nouveaux arrivants ;
  • une travailleure sociale qui travaille pour améliorer la santé mentale et offre des services de « conseling ».

En conclusion, on observe la prédominance du travail en équipe et du pilotage (soutien et dynamisme) de la direction (grand humanisme). Les notions de réussite des élèves, d’inclusion et d’intégration des élèves et parents, de bien-être et de lutte contre l’anxiété reviennent régulièrement.

Une policière de la police d’Ottawa passe régulièrement dans l’établissement, dans une relation de confiance. Elle est présente ce matin.

 

Visite dans l’établissement : une classe science physique fonctionnant en classe inversée, les classes et espaces de musique, une salle aménagée pour la créativité littéraire, les vestiaires et gymnase (au 2nd étage), le « théâtre » lieu de représentation.

Après le « souper » (déjeuner), présentation de la démarche de concertation, d’identification et de mise en œuvre des valeurs de De la Salle (fierté, passion, diversité, innovation, respect). Cela aboutit à l’affichage des valeurs de la communauté (et non pas de la direction, des adultes) et dans chaque endroit il y a l’affiche spécifique des comportements attendus par chaque valeur dans chaque endroit spécifique.

Lors de la visite une équipe de Radio Canada est venu interviewer Philippe Lods, conseiller technique E.V.S. sur les raisons de notre venue.

Retrouvez le reportage sur le site de la radio

L'après-midi, à l'école Mauril-Bélanger à Ottawa




Accueil par la directrice, la « leader en pédagogie communautaire », la TES et un enseignant... Le contexte de l’école élémentaire est comparable à un REP +. Nous sommes accueillis dans la salle « kaléidoscope » dite salle communautaires (avec friperie) qui se veut accueillante et ouverte. L’école fonctionne comme « un agent d’apaisement », en retour elle est perçue dans le quartier comme un « havre », elle est un lieu « protégé » (pas de graffiti, ...).

Nous continuons avec la visite des locaux (superbes équipements, gymnase, « caroussel » salle de conférence, belles salles de classes sans pupitres avec obligation du travail de groupe), puis des quartiers (paupérisés) de Vannier et Overbroke avec un arrêt à la banque alimentaire du quartier Vannier et un arrêt au centre communautaire pour une présentation du service « Carrefour de pédiatrie sociale ».

La journée se termine par une conférence, pour les enseignants, parents d’élèves et partenaires de l’école, animée par Alain Caron, psychologue, sur la thématique « aider son enfant à gérer l’impulsivité et l’attention ».

La délégation versaillaise est au siège du CÉPEO et prend connaissance de la structure et des projets du service bien-être et sécurité.

Quelques chiffres qui présentent le CÉPEO (Conseil des Écoles Publiques de l’Est de l’Ontario) : le CÉPEO, c’est 16 000 élèves et 43 écoles.

L’équipe mobilisée autour des 6 piliers représente :

  • 14 TES (Techniciens en Éducation Spécialisée) en habiletés sociales  et coach S.C.P. : chacun ayant des écoles d’intervention et un ou plusieurs dossiers (un des 6 piliers, assiduité, réfugiés syriens, discipline positive, ...) ;
  • Deux conseillers pédagogiques avec des dossiers répartis, des programmes ESOR (équivalent classes relais) ;
  • Deux postes d’enseignants itinérants : « appuyer » des enfants soit dans leurs écoles, soit dans un autre lieu (généralement, enfants « suspendus », exclus, « criminalisés », phobie scolaire, anxieux) ; éviter le décrochage, permettre de poursuivre les apprentissages...

Puis c’est au tour de la délégation de présenter l’académie de Versailles et le fonctionnement du C.A.A.E.E.

Tour à tour les professionnels du CÉPEO exposent leurs différentes fonctions, missions et projets en lien avec les 6 piliers suivants : écoles sécuritaires ; écoles saines ; climat scolaire ; santé mentale ; équité et inclusion ; village d’attachement.

Consulter le site www.bien-etrealecole.com

Le schéma ci-dessus entre en résonance avec l’approche systémique du climat scolaire de la C.A.C.S. de Versailles.

Parmi les méthodes utilisées par les techniciens en éducation spécialisée, les techniques d’impact sont privilégiées. Cette vidéo montre Catherine Mayhew nous en faisant une présentation :

Projet équité et éducation inclusive :


Présentée Fireda (travailleur social) et Martin (Conseiller pédagogique).

Il s’agit d’une orientation stratégique définie par le ministère de l’Ontario, visant à accompagner 2 écoles de niveau élémentaire qui voient leur population scolaire augmenter suite à l’arrivée de migrants.

 

  • Chantal Wade présente le pilier santé mentale :

Une initiative interministérielle qui intègre une prise en compte globale du bien-être de l’élève. Nous sommes interpellés par l’insistance apportée aux petits gestes quotidiens, systématiques et intentionnels. Les formulations positives permettent de transformer les interdits en recommandations positives.

 

  • Échanges avec les élues du Sénat des élèves :

Gabrielle la présidente, Anne la vice-présidente et en visio conférence Clara.

Le Sénat des élèves comprend 24 membres élus pour un mandat d’une année, renouvelable. Les élues présentes ont évoqué les possibilités de travail partenarial avec les élèves élus de Versailles.

Voici notre contribution à notre carnet des gratitudes, outil proposé aux enseignants dans le cadre du programme de santé mentale :

Philippe : « À Pierre-Olivier, pour sa présentation d’enseignant itinérant qui m’a permis de repenser au projet classe relais ».

Marie-Hélène : « À Chantal pour la présentation de son projet sur la santé mentale où le bien-être des élèves est en partie conditionné au bien-être des personnels ».

Emmanuel : « Véronique, Ferida et Martin pour leur présentation du projet qui m’a fait réfléchir aux valeurs éducatives apportées dans les bassins d’éducation dont je suis responsable ».

Fatima : « Merci à Catherine et Véronique pour leur illustration si vivante des techniques d’impact, qui sont bien plus parlantes que de longs diaporamas ».

Jean-Pierre : « À Jean-François et toute son équipe bien-être et sécurité, dont l’organisation et la réflexion  font de plus en plus écho à celles du C.A.A.E.E. ».

Visite de l'école élémentaire publique Jeanne-Sauvé et du dôme de l'école Louis-Riel qui présentent les projets Racines de de l'empathie et Écoles saines.

Ce matin, rencontre avec l'équipe « équité et éducation inclusive. Il s'agissait de former des personnels plus particulièrement chargés de l'inclusion (essentiellement dans la dimension intégrative) des élèves et des familles et notamment étrangères.

Après un diner (= déjeuner français) inclusif, visite de l'école élémentaire publique Jeanne Sauvet. Dans cette école de 400 élèves, labellisée École saine, nous avons observé deux séances du projet « Racines de l'empathie » avec deux « Bébé professeurs » de 4 mois accompagnées de leur maman.
Puis départ vers le dôme de l'école Louis Riel qui accueille une section sportive sous le plus grand dôme d'Amérique du nord.

Retour sur la matinée

Deux temps d'animation :

Un travail par groupes visant :

  • À s'entendre sur la définition d'un mot ;
  • À trouver une image permettant de l'illustrer ;
  • À donner un exemple de situation concrète.

Six groupes, donc six mots : identité, oppression, justice sociale, intersectionnalité, équité, privilége.

Deuxième temps de travail : dilemme proposé « Inclure divers groupes identitaires au curriculum malgré des connaissances limitées de ceux-ci, résultant en une réduction des groupes à leurs stéréotypes » Opposé à « Etre plus d'un expert avant de débuter le travail d'inclusion ».

Au cours de cette première matinée, nous avons observé une utilisation libre de certaines terminologies (« identités ethniques », « dominant/dominés », « peuples autochtones »...).

Retour sur l'école Jeanne Sauvé

À l'entrée de l'école est inscrit : « Notre mission et notre vision » et sont déclinées « les quatre valeurs de notre école : respect, ouverture, dépassement de soi, collaboration ».

Rencontres avec chaque bébé professeur : De quoi Bébé a -t-il besoin pour apprendre ? Un élève répond : « un cerveau ». L'intervenante relance tous les enfants qui répondent ensemble : « de l'amour ».

Nous observons tous ensemble Bébé : Comment communique -t-il ? Quelles sont ses émotions ? Que nous dit bébé à travers un message non verbal, Comment Bébé prend-il en compte l'autre ? Quels sont ses besoins ? comment assurons nous sa sécurité ? Comment grandit-il ? Comment grossit-il ? Comment interprétons-nous ces résultats ?

Bébé professeur permet de faire émerger des émotions.

Nous retrouvons ensuite l'équipe de pilotage du projet « École saine » : Le projet vise à impulser une dynamique collective autour d'une thématique de santé scolaire identifiée à partir des besoins de la communauté. Tout le monde est impliqué au sein d'un territoire : familles, « représentants des groupes communautaires »

Enfin, les enseignants nous présentent plusieurs déclinaisons du programme SAINE.

En particulier, un collègue de l'école jeanne sauve, explique comme il a mis en place des vélos stationnaires au sein de sa classe. Les élèves apprennent ainsi à canaliser leur énergie physique pour focaliser leur attention sur les apprentissages. C'est un travail en autonomie qui prend en compte l'élève et qui ne peut pas perturber le reste de la classe.

Dernière visite à l'école Louis Riel, et pour y découvrir le plus grand dôme du canada accueillant des installations sportives : un terrain de sport intérieur de 105 m x 48 m en gazon artificiel de haute qualité qui peut être divisé en une piste avec quatre couloirs de 400 m et six couloirs de 120 m.

Nos coups de cœur :

Fatima : « Vivre l'incarnation du projet ‘les racines de l'empathie » présentée au mois de novembre dernier ».

Marie Hélène : « Une harmonie apaisante et accueillante. Un sentiment « sécuritaire ». Du climat serein ».

Emmanuel : « J'ai apprécié la qualité d'animation qui a permis la mise en action des stagiaires de ce matin et la qualité de la restitution ».

Jean Pierre : « À la fin de la visite de l'école les enfants de chaque niveau sont venus nous présenter, sous forme de pierre précieuse, une phrase illustrant les différentes facettes de leur école ».

Philippe : « Mon coup de cœur pour Matthieu et Jean-Marc et toutes leurs équipes. Tout cela laisse augurer de très beaux projets à tous les niveaux entre Ottawa et Versailles ».




Partager cette page
  • Imprimer
  • Agrandir / Réduire

DSDEN DE L'ACADEMIE

Carte des établissements de France